au fil des jours, des ballades, des voyages, des images et des réflexions recueillies ici et la.
le maïs, en abondance en plaine d 'Alsace n'est pas seulement une grande tige verte quand on s'en approche on peut admirer une gamme de tons et de détails
un voyage professionnel me tiendra éloigné quelques jours de mon pc je n'aurais pas la possibilité de m'inviter sur vos blogs comme je fais presque chaque soir à bientôt amitiés et bises jean-mi
à qui fais tu ainsi la révérence qui mérite donc cette marque de soumission ? existe - t - il donc une hiérarchie aussi marquée dans ce bout de pré rempli de fleurs sauvages ?
fier de mon prunus ! même si c'est le dernier de la rue à exploser et exposer ses couleurs de printemps tellement coloré qu'il efface le ciel gris de ces derniers jours
cette plante m'en fait voir de toutes les couleurs et je me bat contre ce parasite depuis des années. pour m'attendrir elle va jusqu'à essayer de me séduire avec des arabesques tarabiscotées telle une pieuvre, elle viendra ensuite s'enrouler autour de...
c'est un barrage donc un lac artificiel mais au fil des ans, la nature se l'est approprié et comme s'il s'agissait d'un plan d'eau naturel, les oiseaux migrateurs s'y arrêtent, d'autres ont élu domicile, les plantes se sont installées et donnent un air...
le temps ne permet plus de belles images à l'extérieur moment choisi pour s'exercer à la maison nature morte : triste nom pour des choses ou objets que l'on doit faire vivre par la photo !
électrique et presque irréel pour récompenser cette fleur d'avoir accepté des pétales un peu étriquées la nature l'a dotée d'une couleur bleue remarquable ainsi son élégance ne passe pas inaperçue
chez moi on les appelle les chatons comme il fait encore bien froid, ils ont besoin de cette petite fourrure pour les protéger lorsque j'étais enfant je m'imaginais ces chatons mi plantes mi animaux
a priori cette gestuelle ne semble avoir aucun sens alors, pourquoi ces postures ? c'est le syndrome de Pise chacun veut faire une photo en jouant avec la "penchitude" de cette tour qui tient encore debout par miracle ce qui s'explique par le nom de ce...
on vient voir Cluny pour son abbaye romane, enfin ce qu'il en reste... il y a aussi les détails intéressants de ses ruelles façades, échoppes qui, ne peuvent échapper à l'appétit du photographe
quelques coiffes alsaciennes que l'on encore voir lors de fêtes il y en a une au moins chaque dimanche la bien sur ce sont des mannequins de cire mais au moins j'ai pu prendre mon temps
une relative douceur, aprés cette période glaciale il restera, entre autres des images de glaçons, de fontaines et rivières gelées et nous aurons oublié la rudesse du climat pour n'en retenir que la beauté des clichés que nous aurons pu (du) faire...
le froid de l'hiver joue avec l'eau du torrent il faut toute la force du courant pour se ménager un passage entre les blocs de glace un combat silencieux et tranquille entre la glace et l'eau
un champ de mais ressemble de loin à une foret de tiges vertes, toutes pareilles. un champ de mais c'est monotone et puis en s'approchant on est vite séduit par les formes, couleurs, et les détails délicats de cette plante
réunies dans la même perspective, les deux tours qui symbolisent la cité de Mulhouse l'ancien et le moderne, le passé et le présent distants de six siècles et de quelques centaines de mètres seulement
ce matin, un brouillard épais en plaine, transforme le paysage une triste lumière grise a mangé toutes les couleurs de cet endroit j'ai attendu qu'un rayon de soleil vienne percer cette carapace pour redonner des couleurs, en vain. tant pis... j'ai tout...
deux quartiers cote à cote séparés par un pont architectures qui cohabitent en s'opposant l'éternel affrontement des anciens et des modernes
du carré de mousse un brin s'en détachait végétal ? animal ? comme une créature marine
la grâce et la féminité face aux chevaux vapeur, chevilles "vintage" caisse de rêve
petite station familiale on y vient pour passer un dimanche ou une journée de congé l'enneigement y est capricieux mais cette année les vacanciers de février sont gâtés neige, paysage et soleil
en une nuit, le givre s'est déposé , décorant ainsi le moindre détail de la foret et des champs décoration éphémère qui disparaîtra aux premiers rayons du soleil juste le temps de faire quelques clichés
l'eau et le feu pour les faire avancer, impressionnantes machines que l'on ne voit plus aujourd'hui. elles s'annonçaient en faisant retentir leur sifflet. crachant vapeur et fumée, elles montraient l'effort nécessaire pour tirer leur convoi
plumets soyeux une trop belle parure pour une graine pour qu'elle puisse, portée par le vent, s'en aller semer plus loin combat d'une plante pour s'approprier un territoire plus grand avant cela un délicat objet de décoration qui irait bien parer nos...
les ruelles sont désertes, chacun est occupé on se retrouvera plus tard après les travaux, pour prendre un repas premier à rentrer le cheval qui traîne sa charrette fenêtres coquettes pour égayer la façade